Le Vampire
Ainsi me parles-tu, cher ami décédé,
D'amours odieux et défuntes amitiés,
De ces rires déjà en terre et enterrés,
De ces souvenirs et moments désincarnés.
Ton regard me parle des occasions manquées
De joies, de rêves et d'espoirs à jamais détruits
Par un traître ami, confrère à jamais maudit,
Qui t'as promis, mais rien apporté. Désolé.
Car, dans ma prison d'éternelle liberté,
Pour toujours, Ô malheur! Impossible d'aimer
Les mortelles âmes ayant bien daignées me croiser.
Lourd d'un fardeau millénaire, je dois partir.
Console-toi! Car à jamais je garderai
Ce long baiser comme délectable souvenir.
— Vincent



Canada
Daniel, Posté le vendredi 08 mai 2009 23:35
Sachez mon cher Vincent qu'être ainsi votre muse
A de quoi me réjouir et, je l'avoue, m'amuse,
Mais j'espère bien que, lors d'une nuit future,
Vous laisserez parler votre imagination;
Et alors, je pourrai, lisant votre écriture,
Découvrir un monde de votre inspiration.